Activités de recherche
Dans le cadre des objectifs de réduction de l’artificialisation des sols, les recherches portent sur l’évolution des stratégies, outils de planification et systèmes d’acteurs au sein d’espaces convoités et à faible rente foncière (portuaires, artisanaux, agricoles, nature spontanée, etc.). Elles combinent analyses de politiques publiques, stratégies territoriales et mobilisations citoyennes, avec une compréhension fine des équilibres écosystémiques pour préserver sols, cycle de l’eau et biodiversité.
Les territoires étudiés sont souvent sous pression foncière liée à la métropolisation, mais jouent des rôles multiples : supports de services écosystémiques de production et de régulation, sources de connaissances (savoirs, savoir-faire), éléments paysagers et porteurs de bénéfices environnementaux et sociaux.
Les recherches se concentrent sur différentes interfaces : ville/port/eau, ville-agriculture, ville/activités productives, friches. Les méthodologies mobilisées incluent analyses géohistoriques, études des transformations de l’occupation des sols, anatomie des processus de projet et systèmes d’acteurs, représentations territoriales, modélisation des réseaux écologiques et analyse des services écosystémiques.
Les projets réalisés ou en cours sont réalisés en partenariat avec des collectivités locales, dans le cadre d’appels européens, ou régionaux, soutenus par des fonds publics (Micro-projet Interreg BLUE – FEDER ; SUNLOOP – FNRS, FNS et ANR ; Réseau Inter-Friches – CIST et APERAU). Plusieurs thèses réalisées ou en cours visent à interroger et réinventer des pratiques d’aménagement conciliant usages humains, biodiversité et fonctions écologiques.