La politique du Genre

Politique de Genre à l’UMONS

L’université de Mons, soucieuse du bien-être de l’ensemble de son personnel, a mis en place le 5 mai 2014 un groupe de réflexion sur la politique de genre de l’Université. Ce groupe est animé par Catherine Gravet, personne de contact genre ainsi que Conseillère du Recteur sur les questions de genre.

Constats :

Les étudiantes, aujourd’hui, que l’on s’intéresse aux chiffres de l’UMONS ou à ceux de l’ensemble des institutions de la Communauté Française, représentent la majorité des effectifs à l’université. Cette féminisation n’a, il faut le noter, pas également touché l’ensemble des filières et certaines de nos formations restent encore des bastions masculins…ou féminins. Au-delà de leur présence majoritaire, les étudiantes affichent un taux de réussite supérieur à celui des étudiants.
Si l’on s’intéresse à présent aux personnels scientifique et enseignant, les choses apparaissent bien différentes : plus on s’élève dans la carrière académique, plus la proportion d’hommes croît. De la même manière, les instances décisionnelles, à l’université, sont en grande majorité composées d’hommes.
Ces constats interpellent : notre société, notre université, ne peuvent se passer des talents et il importe peu que les personnes qui les possèdent appartiennent à l’un ou l’autre sexe.

Missions :  

Ce groupe de réflexion se propose comme missions principales :

  • De faire un état de lieux précis et de suivre l’évolution des données objectives, notamment via le monitoring des statistiques institutionnelles.
  • De s’interroger sur les causes des inégalités et sur les manières de les corriger.
  • D’être un interlocuteur, tant interne qu’externe, pour les fréquentes sollicitations relatives à ces matières.
  • De formuler des propositions susceptibles d’apporter des avancées dans ses domaines de compétences.
  • D’assurer un appui à la personne de contact genre.
  • De donner une visibilité à la question au sein de l’UMONS mais aussi vers l’extérieur.
  • D’encourager la communauté universitaire, les chercheuses et les chercheurs, les doctorant.e.s, a penser en termes de genre.

Enfin, au delà de la mission première de l’égalité des sexes, la réflexion se propose d’intégrer plus largement la dimension du genre (questions identitaires, disparités et préjugés sociaux, diversité des orientations sexuelles, gestion inclusive et non discriminante des ressources humaines, etc.).

Rapports :  

Liste des rapports sur l’état des lieux Genre à l’Université de Mons tels qu’envoyés au Ministère :