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Institut de recherche en Sciences et Ingénierie des Matériaux de l'UMONS
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Projets phares

L’Institut développe ses activités essentiellement au travers de projets de recherche collaboratifs.

Ces projets de recherches :

  • Se basent sur l’interdisciplinarité
  • Privilégient la recherche collaborative et le co-développement
  • S’articulent sur une logique partenariale avec tous les acteurs de la société (industries, services, centres de recherche, collectivités territoriales, institutions gouvernementales, etc.)
  • Tissent des partenariats à l’échelle provinciale, régionale, fédérale, européenne et internationale.

L’Institut s’implique dans le montage de projet de recherche avec ses partenaires pour répondre aux problématiques émergentes liées aux domaines de l’Institut.

Nous présentons ici, à titre indicatif, quelques projets phare de l’Institut qui illustrent   les problématiques abordées par nos chercheurs.

INTERREG France – Wallonie – Vlaanderen – ALCOVE : Redéfinir le dépistage du cancer du poumon par l’analyse de l’air exhalé.

Le projet INTERREG ALCOVE, coordonné par le CHU de Lille, vise à améliorer le dépistage du cancer du poumon sur le territoire transfrontalier France – Wallonie – Flandre, en s’appuyant sur une approche concertée, multidisciplinaire et innovante.

Objectifs du projet

L’objectif à terme du projet ALCOVE est de proposer un nouvel outil non-invasif et rapide pour redéfinir le parcours de dépistage du cancer du poumon en :

  • expérimentant l’utilisation d’un nez électronique par les professionnels comme un nouvel outil de dialogue médical
  • évaluant la capacité de ce nez électronique à mettre en évidence le risque de présence d’un cancer du poumon,
  • permettant d’initier une communication entre population à risque et le système de soin
  • impliquant les patients, les professionnels de santé et les institutions dans une logique de co-construction.

L’ambition est de favoriser un diagnostic plus précoce, donc une meilleure prise en charge des patients, tout en optimisant les ressources disponibles.

 

Suivez l’actualité du projet :

  • Sur LinkedIn : ALCOVE – Redéfinir le dépistage du cancer du poumon I De screening op longkanker herdefiniëren
  • Sur le site du projet : alcove.crosss3.eu

Ce projet est financé par le programme Interreg France – Wallonie – Vlaanderen : https://www.interreg-fwvl.eu/fr

Portefeuille de projets  visant à réduire notre dépendance envers le pétrole et ses dérivés en utilisant la biomasse et le CO2 comme nouvelles sources pour l’élaboration de nouveaux buildings blocks, qui pourront à leur tour intervenir comme constituants de base dans le développement de matériaux composites nouveaux, innovants et durables.

Développement de batteries lithium-ion à peindre pour le stockage local et leur intégration dans le réseau global pour une gestion efficace de l’énergie en Wallonie.

L’objectif du projet est de développer des capteurs d’humidité et de pression, peu coûteux, fonctionnant à des températures élevées, et dans des conditions extrêmes, pour le monitoring in situ des bétons afin d’optimiser leur temps de séchage et les rendre plus performants. Pour plus d’informations : http://www.cubism-interreg.eu/

Développement de microsystèmes communicants exploitant des capteurs et de l’électronique basse consommation.

Développement de films multifonctionnels pour le biomédical et la biologie, le contrôle des contaminations environnementales, l’actuation mécanique et la récupération d’énergie ambiante.

Mise en place d’une plateforme itinérante de diagnostic plasma et de modélisation de la croissance de revêtement.

Spectrométrie de masse supramoléculaire en vue de la caractérisation structurale totale de structures polymères et de complexes.

Ce projet a pour objectif de concevoir des supports tissés (par des techniques de tissage 3D) voués à la régénération osseuse au départ de fils polyesters  additivées de biocéramiques et enduites de chitosan.

Le projet vise à conjuguer les avantages de la technologie sol-gel aux propriétés des nanomatériaux pour acquérir un solide socle de compétences et développer des revêtements fonctionnalisés transparents. La voie ex-situ suivie partira de nanomatériaux existants pour développer une fonctionnalisation universelle indépendante de la particule afin d’obtenir des revêtements fonctionnalisés, efficaces, homogènes et durables.

Les matériaux comme le verre et l’acier sont utilisés pour des applications  dans le domaine de la construction, de l’électronique, de l’automobile, etc. Parmi les salissures observables à l’œil nu à leur surface, les empreintes qui y sont déposées après un contact avec la peau attirent notre attention au quotidien.  Disposer dans ce contexte d’une solution évitant ou prévenant ces empreintes de trace de doigt est un sujet d’intérêt majeur pour les industriels actifs dans le domaine des matériaux et pour les consommateurs qui y voient un réel avantage.

Le projet propose de transformer les gaz à effet de serre (CH4/CO2) en molécules à plus haute valeur ajoutées,  d’intérêt industriel, à l’aide d’une technologie combinant plasma et catalyse.

Etude par MOdélisation aTomistique de l’implantation d’IONS à la surace du verre, afin de modifier les propriétés de surface et pour améliorer leurs performances par exemple en termes de résistance à la corrosion, propriétés anti-bactériennes.

Les secteurs du transport (aéronautique, aérospatial, ferroviaire, automobile, outillages, mécanique et sous-traitants) sont des secteurs très développés de part et d’autre de la zone frontalière. Pour ces secteurs, la qualité (longévité et fiabilité) des pièces métalliques est primordiale, celles-ci devant résister aux frottements, à l’usure, à la corrosion et à de fortes contraintes de températures. Les matériaux performants existants sont souvent onéreux, et ne répondent pas aux besoins des industriels car ils ne combinent pas la résistante à l’usure et à la corrosion. Dès lors, la demande du marché est très forte pour des pièces plus performantes, moins onéreuses, et qui seront résistantes à la fois aux phénomènes d’usures et de corrosion.

Dans ce contexte, le projet vise à développer des revêtements céramiques poreux par voie sol gel déposés sur des substrats métalliques. Ces revêtements contiendront à la fois des lubrifiants (liquides ou solides) et des inhibiteurs de corrosion en vue d’obtenir des matériaux à haute performance, durables et résistants dans toutes les applications où les pièces métalliques sont soumises à des frottements et contraintes. Les principales actions du projet TRANSPORT sont de mettre en œuvre et tester ces pièces (où les revêtements sol gel à faible coefficient de frottement développés seront déposés), d’abord à l’échelle laboratoire, puis à l’échelle pilote, pour ensuite développer des solutions répondant aux attentes du marché via une démarche collaborative fortement orientée vers l’applicatif en associant dès le départ les partenaires industriels demandeurs.

Plus d’informations: http://www.transport-interreg.eu/

Développement de résines biosourcées nanorenforcées pour revêtements en aluminium, afin d’améliorer la résistance à l’usure, la protection anti-corrosion, les propriétés électriques et thermiques, et la résistance aux liquides aéronatiques.

Production continue de polyactide par extrusion réactive en l’absence de catalyseur organométallique.

Création d’une plateforme multisensorielle de composés organiques volatiles.

Composites piézoélectriques avancés obtenus par extrusion de charges, de polymères halogénés et non halogénés.

Projet visant à développer et à promouvoir des alternatives viables et efficientes aux dépôts de chrome dur (hexavalent) pour l’industrie du transport et de la transformation. Au-delà de la sensibilisation à la problématique, le projet vise au développement et à la validation de 3 types de revêtements altenatifs ainsi qu’à la dissémination des résultats de la recherche dans les milieux industriels.

Plus d’info sur le site du projet

Le projet contribue à préserver l’environnement en synthétisant ou en formulant des polyesters (ou des copolyesters) biosourcés et biodégradables pouvant se substituer aux plastiques traditionnels dans des applications de base (sacs en plastique, bouteilles d’eau, …) ou biomédicales (dispositifs et échafaudages de distribution de médicaments, …). Ce projet promeut la chimie verte, domaine émergent qui soutient la conception de réactions et de procédés de manière durable et respectueuse de l’environnement.

Projet européen ayant pour mission d’élargir les perspectives de carrière des chercheurs débutants, en secteurs académiques et industriels, dans le domaine économique, environnemental et sociétal important de l’électronique organique. Supporté par les récentes avancées scientifiques des partenaires du projet, il vise à acquérir une compréhension fondamentale des mécanismes de transport de charges dans les systèmes moléculaires semi-conducteurs.

Le projet se focalise sur le diagnostic précoce du cancer des poumons par analyse des composés organiques volatils (COVs) dans l’air exhalé. Le consortium multidisciplinaire intègre une importante contribution dans la synthèse des matériaux aptes à détecter les COVs en temps réel et à être intégrés en tant que capteurs dans des modules électroniques.

Projet ayant pour objectif de proposer des matériaux textiles optiquement actifs, capables d’ajuster leur réflectance dans l’infrarouge selon la température ou l’humidité. Deux approches sont envisagées : la structuration sous contrainte auto-induite et la maîtrise de la dispersion de charges (passives ou stimulo-actives).

Le projet vise à développer des fibres optiques dopées par des nanomatériaux carbonés et à les utiliser dans une nouvelle catégorie de capteurs à fibres pour détecter et visualiser des cellules cancereuses in vivo en atteignant une sensibilité de mesure sans précédent.

La fixation de l’azote est cruciale pour les organismes vivants. Le projet vise à exploiter les processus des plasmas froids pour fixer l’azote par réduction et par oxydation dans le but d’acquérir une compréhension approfondie des mécanismes de fixation de l’azote dans les plasmas de N2/O2 et de N2/CH4 en combinant des études expérimentales et numériques d’une vaste gamme de décharges gazeuses et liquide/plasma.

Développement de voies de synthèse efficaces pour la synthèse et la caractérisation de polymères séquencés, monodispersés et stéréologiquement contrôlés, comprenant des groupes structurants et des fragments fonctionnels dans le but de leur conférer par l’intermédiaire de leur structure 3D des propriétés fonctionnelles nouvelles ou améliorées.

SAM3 : Soft Active Matter Microrobots for Medicine – MSCA Doctoral Networks

Coordonné par l’UMONS, le projet SAM3 vise à explorer le potentiel de microrobots souples et actifs pour des interventions médicales moins invasives, notamment dans des zones étroites et sensibles du corps humain. L’approche repose sur des matériaux polymères capables de s’adapter à leur environnement, de répondre à des stimuli externes et d’être façonnés à très petite échelle. Le projet formera des doctorantes et doctorants à l’interface entre science des matériaux, microrobotique et besoins cliniques.

Labo UMONS : Service des Matériaux Polymères et Composites, Jean-Marie Raquez.

Plus d’infos ici.

Le projet UP_PLASTICS_UMONS a pour but principal la (re)formulation et la (re)transformation de matériaux circulaires et fonctionnels pour la construction.

L’objectif est de développer des matériaux circulaires et fonctionnels à partir de sources de matières premières telles que les sous-produits d’huiles/protéines végétales/animales, la lignocellulose, le CO2 ou encore les déchets plastiques de la construction.

Ces matériaux seront obtenus grâce à des procédés intensifiés respectueux de l’environnement, sans besoin de solvants organiques toxiques, afin de les mettre en oeuvre dans la production de résines pour (1) polyuréthanes «water borne» avec (PU) ou sans isocyanates (NIPU) et (2) thermoplastiques recyclés pour des applications telles que les mousses d’isolation, les colles et les revêtements (coatings/peintures).

Le projet propose des solutions innovantes et respectueuses de l’environnement dans le domaine de la construction durable.

  • Partenaires : CELABOR SCRL, CERTECH, Centexbel, CSTC, CTP, Materia Nova, UCLouvain, ULiège
  • Budget UMONS : € 943.075,46

Avec le soutien de :

« CO2 zéro, e- & Bio-fuels pour une Wallonie décarbonée ».

WALBIOPOWER – Pour qu’elle soit durable, l’énergie du futur doit être renouvelable et son impact sur le climat, la santé et l’environnement doit être nul voir positif. C’est l’objectif poursuivi par le consortium du projet WalBioPower qui entend mettre en place les outils permettant la valorisation de déchets organiques abondants et renouvelables pour la production d’une énergie propre, tout en diminuant les rejets liés aux activités humaines vers l’environnement. Le projet vise l’amélioration du procédé de biométhanisation des déchets alimentaires, le développement de solution à moindre échelle permettant de multiplier les sites de production décentralisés, la valorisation des co-produits générés en biomasse ou en bioplastique et enfin la mise au point de solution digitale de contrôle.

CRUCIAL_SORBINNOV – Le projet vise à sélectionner et tester différents matériaux innovants pour capturer le CO2 présent dans les fumées issues d’unités industrielles (ex. cimenteries, chaufourniers, verreries, centrales électriques, etc.) mais également pour capturer le CO2 présent dans l’air ambiant. Ces matériaux seront utilisés dans des procédés d’aDsorption ou d’aBsorption afin de réduire les coûts énergétiques des procédés actuels de capture à TRL (> 6) ainsi que leurs impacts environnementaux.

CRUCIAL_AEFMGT – La recherche vise à développer et à tester différentes techniques innovantes pour une conversion plus efficace des e-fuels en électricité en utilisant des céramiques. L’objectif est également de faciliter la capture du carbone, en tenant compte de la circularité du carbone (par exemple, la recirculation des gaz d’échappement).
SynFoNHY – L’objectif est de contribuer à mieux comprendre la physico chimie des plasmas, particulièrement les plasmas micro-onde et à arc glissant, de manière à contrôler et, au final, à optimiser, d’une part la synthèse d’ammoniac à partir de N2 et H2 et d’autre part sa dissociation.

Budget UMONS : € 2.439.433,86

Partenaires : BCRC, Materia Nova, CRM, ULB, UCLouvain, ULiège

Avec le soutien de :

L’attractivité des matériaux céramiques résulte de leurs propriétés intrinsèques remarquables et très diverses, permettant de satisfaire à de très nombreuses d’applications. Ce large spectre de propriétés peut encore être étendu par l’introduction d’un réseau poreux pour apporter un gain de légèreté, mais aussi et surtout, pour permettre la circulation de fluides tout en offrant une grande surface d’échange.

En raison de leur aptitude à résister aux environnements les plus agressifs, les céramiques poreuses sont ainsi très largement utilisées pour la fabrication de filtres, d’échangeurs de chaleur, de pots catalytiques … Toutefois, les procédés céramiques classiques sont très énergivores, nécessitent des investissements coûteux, et présentent des limitations quant à la complexité de géométrie des pièces produites.

Afin de lever ces limitations, la grappe de projets ECOMat cible un triple objectif :

  • Montrer que la production par fabrication additive de matériaux céramiques peut être
    décarbonée, faible consommatrice de ressources et économiquement viable.
  • Démontrer le bénéfice apporté par les technologies de la fabrication additive pour la
    réalisation de structures poreuses architecturées fonctionnelles pour trois domaines
    applicatifs distincts : l’énergie, l’environnement, et la chimie CO2-sourcée.
  • Œuvrer à l’accroissement de la compétitivité des industries de la céramique wallonne en identifiant les transferts technologiques de court terme, les segments de marché pertinents et les acteurs économiques éventuels pouvant compléter l’écosystème

Au sein de cette grappe de projets, en partenariat avec le CRIBC, le projet ECOMat-UMONS a pour objectif de développer un procédé innovant, à faible impact environnemental, pour la réalisation de pièces à base de matériaux céramiques silicatés.

Les caractéristiques des matériaux produits répondront aux critères requis pour des applications techniques, telles que la filtration ou la catalyse, jusqu’à des températures de 1000°C. Ce procédé repose sur la mise en forme de pièces crues à partir de poudres d’aluminosilicates (mullite et cordiérite), pouvant majoritairement être issues d’une filière de recyclage, et une consolidation sans recourt à des traitements thermiques énergivores, en
utilisant notamment des réactions de géopolymérisation. Ce procédé sera compatible avec des méthodes de fabrication additive utilisant des poudres, telle que l’extrusion 3D ou le binder jetting afin de produire des pièces de formes complexes à porosité architecturée.

Budget : € 464,700.82

Avec le soutien de :

Le volet REFRAMat (portefeuille EXTREMat) se propose d’apporter un soutien concret de recherche et développement au secteur wallon très actif des réfractaires et répondant à des problématiques actuelles que sont l’énergie, les ressources en matériaux, l’environnement et la compétitivité. Dans ce contexte, le projet REFRAMat_UMONS, en synergie avec les projets REFRAMat_INISMa et REFRAMat_MULTITEL, vise à développer des réfractaires monolithiques (bétons réfractaires sans ciment) à faible empreinte carbone, plus durables et plus facilement recyclables pour une application « clé » dans la filière sidérurgique (les poches d’aciérie), ainsi que la mise au point d’une technique de séchage moins énergivore par micro-ondes.

Plus spécifiquement, le projet REFRAMat_UMONS propose d’accroître la rapidité d’analyse et de caractérisation des matériaux réfractaires et d’accélérer les processus de développement de nouveaux matériaux réfractaires tout en diminuant les coûts de fabrication.

Budget : € 854,170.76

Avec le soutien de :

Les matériaux céramiques comme les carbures de tungstène cémentés (de type WC-Co), du fait de leurs excellentes propriétés mécaniques et tribologiques, occupent une place particulière dans l’industrie, et notamment en Wallonie (outils de coupe, éléments de forage, mise en forme et finition des métaux, …). Cependant, leur utilisation est de plus en plus soumise à des contraintes d’ordre économique, stratégique, environnemental et sanitaire. Il est donc nécessaire de répondre à ces différentes problématiques afin de permettre aux sociétés locales utilisatrices de carbure de tungstène de garder un avantage concurrentiel par rapport à l’international.

Dans ce but, dans le cadre du portefeuille EXTREMat, le projet HARDMat-UMONS, en collaboration avec le CRIBC, le Certech et Sirris, visera le développement de solutions alternatives permettant une diminution majeure de l’empreinte carbone des carbures cémentés.

Budget : € 634,098.46

Avec le soutien de :

Le projet HTCAR (High Temperature CARacterisation) vise l’acquisition d’un équipement technologique de haut niveau d’analyse thermique simultanée STA qui couple les techniques ATG (Analyse Thermo-Gravimétrique) et DSC (Differential Scanning Calorimetry), permettant d’effectuer une mesure simultanée des variations de poids et de flux de chaleur jusqu’à hautes températures (de la température ambiante à 2400°C). Cet appareil permet de réaliser des mesures d’analyse thermique par calorimétrie différentielle à balayage et des mesures thermogravimétriques.

L’équipement réalise des mesures (i) de flux de chaleur, de température et de capacité thermique et (ii) de perte ou de prise de masse, de stabilité thermique, de décompositions et réactions gaz/solide avec précision. L’atmosphère est contrôlée par un flux de gaz qui peut être oxydant, neutre ou réducteur (gaz contenant de l’hydrogène). Grâce à des mesures précises, l’équipement offrira la possibilité d’étudier des matériaux chimiquement complexes et dont les performances dépendent de leur comportement jusqu’à la fusion.

Budget : € 175,000.00

Avec le soutien de :

L’UMONS mènera le projet ECODECO_UMONS visant à (i) moduler l’interface des polymères, (ii) ainsi que leurs propriétés en volume afin de favoriser le processus de désassemblage avec le dépôt métallique (Cr ou Al). Des procédés innovants (e.g. polymérisation par plasma, …) et respectueux de l’environnement seront développés dans le cadre de ce projet à travers deux laboratoires de l’Institut de Matériaux collaborant de longue date : le laboratoire ChIPS (« Chimie des Interactions Plasma Surface ») et SMPC (« Service de Matériaux Polymères et Composites »). Le ChIPS s’attèlera à la synthèse de revêtements multifonctionnels permettant une modulation des propriétés d’adhésion entre l’interface polymérique et le dépôt métallique via un stimuli (e.g. thermique).

Le SMPC sera quant à lui en charge du développement d’additifs macromoléculaires basés sur des entités thermoréversibles (Diels-Alder) pour favoriser le désassemblage d’hybrides et de leur incorporation dans les matrices polymériques par technologie d’extrusion.

Budget : € 697,048.76

Avec le soutien de :

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