Journées de Printemps 2026 – Société de Neuropsychologie de Langue Française

Quand ?
Du 19 mai 2026 au 20 mai 2026
Où ?
Palais des Congrès de Mons
Plus d'informations

Organisé par

Société de Neuropsychologie de Langue Française (SNLF) (Service de Psychologie Cognitive et Neuropsychologie UMONS)

Informations générales

Les Journées de Printemps de la Société de Neuropsychologie de Langue Française (SNLF) se tiendront à Mons les 19 et 20 mai 2026.
Le thème de cette édition sera « Neuropsychologie intégrative », une exploration des liens entre le cerveau, le comportement et nos habitudes quotidiennes.
Les inscriptions et appels à communications sont clôturés 


Programme

 

 

12h45 Accueil
13h00 Mot d’introduction du Président de la SNLF et du comité organisateur de l’université de MONS
Philippe Allain (Président de la SNLF)
Isabelle Simoes Loureiro & Laurent Lefebvre (UMONS)
13h30 Conférence Sylvie Belleville (Université de Montréal, Canada)
Impact du mode de vie sur le déclin cognitif associé au vieillissement et prévention du déclin cognitif et de la maladie d’Alzheimer.
14h15 Conférence Sandra Invernizzi (Université de Mons, Belgique)
Processus émotionnels et cognitifs dans le vieillissement pathologique. Différencier la dépression de la maladie d’Alzheimer
15h00 Pause café
15h30 Communications affichées
16h15 Communications orales
17h00 Mot de clôture
Activités sociales :
17h15 – 18h15 Découverte du patrimoine de la ville de Mons
19h30 Gala au Congres Hotel Mons Van Der Valk

 

8h30 Accueil et petit déjeuner
8h45 Conférence
Gaël Chételat (Université de Caen, France)
Réduire les facteurs de risque et renforcer les facteurs protecteurs : une stratégie duale de prévention de la maladie d’Alzheimer — l’exemple de la méditation.
9h30 Communications orales
10h15 Pause Café
10h45 Conférence
Aurore Colomar (Université de Mons, Belgique)
Les facteurs nutritionnels impliqués dans le vieillissement cognitif et les troubles neurocognitifs.
11h30 Conférence
Frédéric Assal (Hôpitaux Universitaires de Genève, Suisse)
Covid long : une maladie neurologique ? Expérience de Genève.
12h15 Repas
13h15 Communications orales
14h00 Communications Poster
14h45 Pause-café
15h15 Communications Orales
16h00 Clôture des journées de printemps de la SNLF 2026

Orateur.trice.s invité.e.s

Le Prof. Frédéric Assal, médecin neurologue et chercheur suisse, est une figure reconnue dans le domaine de la neurologie cognitive et de la neuropsychologie. Il exerce principalement aux Hôpitaux Universitaires de Genève (HUG), où il dirige l’unité de neurologie cognitive et le laboratoire de neuropsychologie-logopédie, tout en consultant également au Centre de la mémoire. Son activité clinique est centrée sur la prise en charge des troubles de la mémoire, des démences, des maladies neurodégénératives et des troubles cognitifs liés au vieillissement. En parallèle, il s’engage dans la vulgarisation scientifique et la formation médicale, participant à des événements tels que la Semaine du Cerveau de l’Université de Genève. Son approche allie rigueur scientifique, accompagnement humain et intérêt marqué pour le lien entre cognition et comportement.

Le Prof Assal a reçu une formation complète en neuroanatomie et neurologie en Suisse, en France et aux États-Unis. Après des études de médecine à Lausanne, il a poursuivi une spécialisation en neurologie, avec obtention de son titre de spécialiste en neurologie en 1997 puis a effectué un séjour post-doctoral en neurologie comportementale à UCLA, Los Angeles. Il a ensuite réintégré les HUG, où il a gravi les échelons jusqu’à devenir médecin adjoint puis responsable d’unité et professeur associé. En tant que chercheur, après s’être intéressé particulièrement aux troubles la mémoire et de la marche, aux troubles du comportement dans les démences et à l’imagerie cérébrale fonctionnelle (fMRI), il étudie actuellement l’apraxie de la parole dans les maladies neurodégénératives, les troubles cognitifs dans le  covid long et la neuroimagerie fonctionnelle dans les troubles neurologiques fonctionnels. Auteur de nombreuses publications scientifiques, il contribue activement à l’avancée des connaissances sur les pathologies neurocognitives, en liant la recherche fondamentale à la pratique clinique quotidienne.

Neuropsychologue québécoise et Professeure titulaire au Département de psychologie de l’Université de Montréal.Sylvie Belleville détient la Chaire de recherche du Canada en neurosciences cognitives du vieillissement et plasticité cérébrale et exerce un rôle de premier plan dans l’avancement des connaissances sur le vieillissement cognitif. Docteure Honoris Causa de l’Université de Mons, elle a mené depuis de nombreuses années des travaux novateurs sur les mécanismes de la réserve cognitive et sur l’influence du mode de vie dans le maintien des fonctions cognitives au fil de l’âge. Conférencière invitée des Journées de Printemps, elle partagera son expertise sur l’impact du mode de vie sur le déclin cognitif associé au vieillissement et prévention du déclin cognitif et de la maladie d’Alzheimer.

Ses recherches, qui mettent en lumière le rôle déterminant des facteurs de mode de vie dans la résilience cognitive, offriront un éclairage précieux sur les stratégies favorisant un vieillissement en santé et une meilleure adaptation aux changements cérébraux associés à l’âge. Sylvie Belleville a dirigé pendant plus de onze ans le Centre de recherche de l’Institut universitaire de gériatrie de Montréal (IUGM), devenant la première psychologue à la tête d’un centre de recherche hospitalier au Québec. Actuellement directrice du Réseau québécois de recherche sur le vieillissement (RQRV), l’un des plus importants réseaux de recherche sur le vieillissement au Canada. Membre de l’Académie canadienne des sciences de la santé, Sylvie Belleville est largement reconnue pour son apport majeur au développement de la recherche sur la santé cérébrale et le vieillissement cognitif, ainsi que pour son engagement à promouvoir une meilleure compréhension des mécanismes de résilience du cerveau humain.

Le Dr Gaël Chételat est directrice de recherche à l’Inserm, où elle dirige l’équipe « Neuroprésage » au sein du Groupement d’Intérêt Public Cyceron à Caen. Ses recherches portent sur la compréhension des mécanismes du vieillissement cérébral et des démences, avec un accent particulier sur les facteurs liés au mode de vie susceptibles de prévenir ou retarder les troubles cognitifs. Elle coordonne également le projet européen Silver Santé Study, financé par le programme Horizon 2020, qui examine l’impact de l’apprentissage de l’anglais et de la méditation sur la santé mentale et le bien-être des personnes âgées.

Les travaux du Dr Chételat se concentrent sur l’utilisation de techniques de neuroimagerie multimodales, telles que l’IRM et la TEP, pour étudier la progression de la maladie d’Alzheimer. Parmi ses projets récents, elle a élaboré une étude visant à décrire la progression de la maladie à l’aide d’outils de neuroimagerie et à proposer un modèle prédictif pour le développement de cette pathologie. Ce projet permettra de mieux comprendre la propagation des lésions cérébrales et d’identifier les facteurs influençant la progression de la maladie, contribuant ainsi à l’amélioration du diagnostic, du pronostic et au développement de traitements efficaces.

Sandra Invernizzi est docteure en sciences psychologiques et neuropsychologie à l’Université de Mons (UMONS). Ses travaux de recherche portent sur les mécanismes de la mémoire sémantique, les fonctions exécutives et les processus psychologiques associés au vieillissement, avec un intérêt marqué pour le diagnostic différentiel entre dépression et premiers stades de la maladie d’Alzheimer.

À travers des approches à la fois expérimentales et cliniques, elle étudie la manière dont les altérations cognitives et affectives interagissent chez la personne âgée, afin d’améliorer la finesse du diagnostic neuropsychologique et le développement d’interventions adaptées.

Ses publications portent notamment sur la cognition sémantique, les effets du vieillissement normal et pathologique, ainsi que sur les interactions entre dépression, ambiguïté sémantique et déclin cognitif. Ses travaux contribuent à une meilleure compréhension des mécanismes qui distinguent les profils cognitifs de la dépression tardive de ceux observés dans les premiers stades de la maladie d’Alzheimer.

Lors de la rencontre SNLF, elle abordera plus spécifiquement des travaux récents sur les processus émotionnels et cognitifs dans une persepctive de compréhension du vieillissement pathologique, et en lien avec sa question de recherche centrale : « Quand la dépression n’est pas la maladie d’Alzheimer ». Elle y explore comment certains symptômes émotionnels, souvent interprétés comme signes d’une neurodégénérescence, relèvent en réalité de processus dépressifs distincts, et comment la neuropsychologie peut aider à les différencier.

Aurore Colomar est neuroscientifique et enseignante à l’Université de Mons (UMONS), au sein du Service de Psychologie Cognitive & Neuropsychologie ainsi que du département de Neurosciences de la Faculté de Médecine et Pharmacie. Son intervention à la SNLF traitera des facteurs nutritionnels impliqués dans le vieillissement cognitif et les troubles neurocognitifs. Grâce à un parcours mêlant neurosciences fondamentales, pharmacologie, neuropsychologie et nutrition, Aurore Colomar adopte une approche interdisciplinaire : elle cherche à comprendre comment les facteurs biologiques, métaboliques et environnementaux (alimentation, inflammation, âge, médication) interagissent avec le fonctionnement cérébral, la cognition et la santé mentale. Cette perspective lui permet de contribuer à la recherche sur la prévention et l’intervention en santé cognitive et neurologique, tout en formant de futurs professionnels dans ces domaines.

Consignes de présentation

Afin d’assurer le bon déroulement technique et logistique de l’événement, nous vous serions reconnaissants de bien vouloir nous transmettre vos diapositives au plus tard le vendredi 15 mai 2026 à midi. 

Cela nous permettra de préparer les supports et d’éviter toute difficulté le jour de votre présentation.

Les fichiers peuvent être envoyés à erika.wauthia@umons.ac.be

Afin de garantir le bon déroulement technique et logistique de l’événement, nous vous serions reconnaissants d’installer votre poster pour toute la durée du congrès, à partir de 12h30 le mardi 19 mai. Le matériel nécessaire sera mis à votre disposition sur place.

L’organisation des sessions posters est la suivante :

  • Les posters numérotés de 1 à 16 (cf. ci-dessous) seront présentés lors de la session du mardi 19 mai à 15h30.
  • Les posters numérotés de 17 à 33 seront présentés lors de la session du mercredi 20 mai à 14h00.

Nous vous invitons à être présent(e) devant votre poster durant la session qui vous concerne afin d’échanger avec les participants et de répondre à leurs questions.

Les posters devront être présentés au format portrait.

Nous restons bien entendu à votre disposition pour toute question relative à la présentation de votre poster.

  1. À travers le regard des professionnels de santé : intersectionnalité de l’âgisme et du sexisme dans l’attention visuelle — Laurie Borel, Francesca Capozzi, Nathalie Bier, Edith Durand, Mélanie Levasseur, Thomas Tannou, Benjamin Boller, Guillaume Vallet
  2. Explorer les mécanismes de la détection de la nouveauté : Nouveaux outils pour l’évaluation de différents types de nouveauté — Anaïs Servais & Christine Bastin
  3. Pratiques cliniques de rééducation de l’anomie chez les praticiens francophones : enquête menée dans le cadre du projet « Fluent-IA » — Rodberg Aubina, Huet Kathya & Simoes Loureiro Isabelle
  4. Outil MIA © (Métacognition Illustrée Appliquée) — Marie Macquet, Léa Boos, Guy Gozlan
  5. Facteurs de maintien des plaintes après un traumatisme crânien léger — Elora Bastianelli, Lisa Dussard, Sylvie Willems, Christina Léonard
  6. “Stream of Consciousness Impairment” dans les amnésies sévères : Un nouvel aspect de la désorientation temporelle à considérer — Anaïs Servais, Fleur Gérard, Hélène Mirabel, Marie Rafiq, Marie Wolfrum, Chloé Bost, Fabrice Bonneville, Jérémie Pariente, Emmanuel J. Barbeau
  7. Les analyseurs linguistiques précoces sont-ils « langage-spécifiques » ? l’argument des chimères perception-langage dans l’autisme savant — Laurent Mottron, David Gagnon, Alexia Ostrolenk
  8. Equipe Gériatrique d’Expertise à Domicile : l’évaluation à domicile pour l’accès aux soins des personnes âgées dans leur lieu de vie — Perrine J. Martin et al.
  9. Émotions, anxiété et perception du temps chez l’enfant : une étude préliminaire — Mandy Rossignol
  10. Comment est évalué le Cancer-Related Cognitive Impairment (CRCI) ? Revue systématique des outils neuropsychologiques utilisés dans le cancer du sein — Léa Henriette, Vincent Richard & Giovanni Briganti
  11. Mini Linguistic State Examination (MLSE) : vers une normalisation de l’outil en Belgique Francophone — Sandrine Basaglia-Pappas, Sarah Gilis, Isabelle Simoes Loureiro, Laurent Lefebvre
  12. ExEcoLang Scan : évaluation automatisée des performances exécutives grâce au langage spontané — Chiara Vantwembeke, Sandra Invernizzi & Laurent Lefebvre
  13. Soins liés au vieillissement cognitif en contexte interculturel : point de vue des professionnels de santé en Belgique francophone — Lisa Santoro, Dimitri Cauchie, Marielle Bruyninckx
  14. La respiration lente et guidée peut-elle faciliter la récupération lexicale en améliorant la variabilité de la fréquence cardiaque dans le vieillissement sain et la maladie d’Alzheimer ? — S. Gilis & I. Simoes Loureiro
  15. Effet de la respiration à 6 cycles par minute sur l’anxiété état et la variabilité de la fréquence cardiaque chez l’adulte — Eléa Millien, Aurore Colomar, Isabelle Simoes Loureiro
  16. Les bénéfices du programme multidomaine StayFitLonger chez les aînés : une bonne adhésion est associée à un plus grand bénéfice sur la cognition, la qualité de vie et les plaintes cognitives — Mélanie Bieler-Aeschlimann et al.
  17. Plaintes cognitives subjectives au-delà du trouble bipolaire : validité psychométrique et de construit de la version française du COBRA — Audrey Uyttersprot, Léa Henriette, Laurent Lefebvre, Mandy Rossignol
  18. Apports d’une approche multidimensionnelle de la personnalité sur l’éco-anxiété, ses éco-émotions et la pensée future épisodique — Léanne Vasseur, Yannick Gounden & Geoffrey Blondelle
  19. Effets des représentations liées au vieillissement sur les performances cognitives : résultats préliminaires d’une étude longitudinale auprès d’aînés — Provost A. et al.
  20. Neurosmell : présentation d’un nouvel outil de dépistage des troubles olfactifs — M. Boutchon et al.
  21. Effects of non-invasive brain stimulation on visuospatial attention in healthy adults: a systematic review — Erwan Caron, Monica N. Toba, Laura Sagliano
  22. Étude de l’impact de la mise en place de processus de régulation émotionnelle sur les fonctions exécutives : effet inhibiteur ou facilitateur ? — Julia Descamps, Mandy Rossignol, Sandra Invernizzi
  23. Entre perception et réalité : l’impact des plaintes cognitives subjectives sur la mémoire prospective chez des patients atteints de sclérose en plaques : données préliminaires — Loïk Boitte, Alice Bodart, Laurent Lefebvre
  24. Quand les visages parlent : le rôle des expressions faciales sur le contrôle inhibiteur dans l’enfance — Sarah Urbain, Amandine Leboutte, Mandy Rossignol, Erika Wauthia
  25. Influence de la force perceptuelle et de l’imagerie mentale visuelle sur la récupération lexicale : étude comparative entre l’enfant et le jeune adulte — Zoé Huart, Melike Semiz & Isabelle Simoes Loureiro
  26. Récupération lexicale et respiration lente et profonde : étude chez des adultes sains avec ou sans déclin cognitif subjectif — Violette Markey, Melike Semiz, Sarah Gilis, Isabelle Simoes Loureiro
  27. Développement d’une batterie d’évaluations neuropsychologiques en ligne pour le Trouble de Stress Post-Traumatique (TSPT) — Wendy Plétu et al.
  28. Etude de la coordination des perspectives spatiales chez les enfants de 4 à 7 ans dans l’espace de locomotion : comparaison des performances entre déplacement autonome et positionnement fixe — Nelly Perichon, Sylvie Colussi, Natacha Duroisin, Hursula Mengue-Topio
  29. Inventaire et spécificités des troubles du langage dans la maladie de Parkinson — Antoine Renard, Steve Majerus, Mélissa Tir
  30. Analyse des gestes co-verbaux produits lors du discours chez les aînés : méthodologie et résultats préliminaires — Édith Durand, Karine Marcotte, Simona Brambati, Véronique Boulenger
  31. Mindful Self-Compassion et épilepsie pharmaco-résistante : effets sur la qualité de vie et les décharges épileptiformes intercritiques — un pont vers la cognition — Guillery M. et al.
  32. Intégration corticale rapide par Fast Mapping : une approche par analyses de similarité représentationnelle comportementale — Emma Delhaye, Gabriel Besson et al.
  33. La GERIA-12 comme outil clinique pour détecter des atteintes de la mémoire épisodique verbale dans la population âgée francophone : Comparaison avec la RL/RI 16 items — Muriel Vandenberghe, Delphine Puttaert, Florence Gaillardin, Patrick Fery

Edition Montoise 2026

Le Doudou, ou Combat dit “Lumeçon”, est l’une des traditions les plus emblématiques de la ville de Mons, reconnue au patrimoine immatériel de l’UNESCO. Chaque année, lors du dimanche de la Trinité, la Grand-Place devient le théâtre d’un affrontement symbolique entre Saint Georges et un dragon.

Ce combat met en scène la lutte éternelle entre le bien et le mal. Le dragon, impressionnant et indomptable, est entouré de personnages appelés les “Diables”, tandis que Saint Georges, aidé de ses compagnons, tente de le maîtriser. Mais le dragon ne se laisse pas vaincre facilement : il tourne, frappe avec sa queue, et entraîne la foule dans une interaction très particulière.

Un élément central de cette tradition est justement la queue du dragon. Les spectateurs tentent de s’en approcher et vont « à la corde » pour arracher un crin de cette queue : selon la croyance populaire, cela porte chance pour l’année à venir. Ce geste crée un lien direct entre le public et la tradition, chacun devient acteur du rituel.

La queue du dragon, symbole de chance, d’énergie et de connexion avec la communauté, est donc intégrée dans notre identité visuelle. Elle évoque à la fois l’ancrage local de Mons et de l’UMONS, mais aussi le mouvement, la dynamique et l’engagement collectif, présent dans la science.

Ainsi, à travers ce symbole, nous faisons un clin d’œil à un folklore vivant tout en soulignant les valeurs de collaboration, de vitalité et d’ouverture qui animent notre communauté scientifique.

Belgique : Mons retrouve son Doudou et le temps des réjouissances - La Voix du Nord

Palais des Congrès de Mons
Av. Mélina Mercouri 9
7000 Mons
Belgium

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Le Palais des Congrès de Mons est facilement accessible par différents moyens de transport.

  • En train : La gare de Mons se situe à environ 10–15 minutes à pied du Palais des Congrès. Des bus et taxis sont également disponibles à la sortie de la gare pour rejoindre rapidement le site.
  • En bus : Plusieurs lignes de bus desservent le centre-ville de Mons et s’arrêtent à proximité du Palais des Congrès. Nous vous invitons à consulter les horaires du réseau TEC pour planifier votre trajet.
  • Accessibilité : Le Palais des Congrès est accessible aux personnes à mobilité réduite, avec des aménagements adaptés.
  • En voiture : Le Palais des Congrès est accessible via les grands axes autoroutiers (E19-E42). Plusieurs parkings publics sont disponibles à proximité immédiate (parking Grand Large, centre-ville, etc.).

Le Palais des Congrès est accolé à l’Hotel Van Der Valk

Mons propose également de nombreuses autres possibilités de logement recensées sur https://www.visitmons.be/fr/ou-dormir

Appel à Communications

THEME LIBRE

1. Le résumé devra préciser sur une seule page :

  • Titre
  • Prénom, NOM des auteurs
  • Affiliation des auteurs
  • Justification de l’étude
  • Méthodologie (population, épreuves, analyses statistiques…)
  • Résultats
  • Brève discussion
  • 3 références bibliographiques maximum pourront être ajoutées

Il devra comporter 350 mots au plus (sans tenir compte du titre, des noms des auteurs et de leur adresse).
Fichier WORD, Police Times New Roman taille 12, Simple interligne.

2. Précisez dans le résumé si vous souhaitez proposer une communication ORALE ou AFFICHEE

MERCI DE RESPECTER STRICTEMENT CES CONSIGNES

* Envoi par courrier électronique *
au plus tard le 16 mars 2026
à : snlf@ulg.ac.be

Tarifs et inscriptions

Cliquez sur ce lien pour vous inscrire

Attention, le nombre d’inscriptions pourra être limité en cas de dépassement de la capacité des salles.

– Si vous êtes non-membre de la SNLF : 70 euros
– Si vous êtes membre de la SNLF (-20% sur l’inscription au congrès) : 56 euros
– Si vous êtes doctorant.e ou étudiant.e (en bachelier ou master hors UMONS) : 35 euros
– Si vous êtes étudiant.e (en bachelier ou master de l’UMONS) : gratuit

Pour finaliser votre inscription, merci de verser le montant sur le compte BE 36 09 10 09 87 01 81

Attention, vous devez mettre en objet « P325PC009 – NOM Prénom ➕ SNLF 2026 ➕ GALA » (➕gala si participation au gala)

En complétant le formulaire d’inscription, vous vous engagez à réaliser le versement dans les 10 jours suivant votre inscription.

 

Informations complémentaires pour le virement si votre banque vous le demande : 
Bénéficiaire : Patrimoine de l’université de MONS
Adresse : 20 Place du parc, 7000 MONS
BIC : GKCCBEBB

Si Gala (70 euros supplémentaires pour tout le monde) : 
– Si vous êtes non-membre de la SNLF : 140 euros au total (inscription ➕ gala)
– Si vous êtes membre de la SNLF : 126 euros au total (inscription ➕ gala)
– Si vous êtes doctorant.e ou étudiant.e (en bachelier ou master hors UMONS) : 105 euros au total (inscription ➕ gala) 
– Si vous êtes étudiant.e (en bachelier ou master de l’UMons) : 70 euros au total (inscription gratuite ➕ gala)

Le Comité d’organisation pour cette édition