Stage et Mémoire

Stages

Les étudiants de la faculté de traduction et d’interprétariat réalisent deux stages au cours de leur cursus : un stage d’immersion linguistique et culturelle et un stage professionnel.

Stage d’immersion linguistique et culturelle

Le stage d’immersion linguistique et culturelle est réalisé par les étudiants au second quadrimestre du troisième bloc de bachelier. Il est d’une durée moyenne de 3 mois. Le but poursuivi est que l’étudiant soit en contact étroit et direct avec une des langues et des cultures qu’il étudie.

Ce stage est le plus souvent réalisé au sein d’une université partenaire en Belgique non francophone ou à l’étranger (par le biais des échanges Erasmus+ notamment). Dans ce cas, le stage peut durer jusqu’à une année complète.

Dans de rares cas, le stage se passe dans une entreprise en Belgique francophone. Pour que le stage soit accepté, les dimensions linguistique et culturelle doivent être avérées. Les entreprises potentiellement retenues sont celles où la langue utilisée au quotidien n’est pas le français.

Stage professionnel

Le stage professionnel peut se faire en Belgique ou à l’étranger (possibilité d’obtenir une bourse Erasmus « professionnelle ») et doit correspondre aux objectifs de l’enseignement de la FTI-EII. Il doit être exclusivement réalisé dans un but de formation professionnelle et non dans un but « commercial ».

Les tâches qui sont effectuées comprennent tout ce qui relève de la traduction (documents, mais aussi sites web) et de la communication multilingue écrite (rédaction) ou orale (démarchages par téléphone).

Les étudiants qui ont choisi la finalité didactique effectuent en outre des stages d’enseignement dans les écoles qui organisent l’enseignement secondaire supérieur.

Pour les étudiants en traduction, le stage a une durée de 3 mois, du 1er février au 30 avril.

Pour les étudiants en interprétation, le stage dure 2 mois, du 1er février au 31 mars.

 

Mémoire

Les travaux de fin d’études à la FTI-EII consistent en des traductions commentées (traduction d’une soixantaine de pages minimum) ou en des monographies qui traitent d’un problème de traductologie ou, plus généralement d’une question de linguistique appliquée (apprentissage d’une langue seconde, didactique des langues, terminologie, etc.).

La préparation du travail de fin d’études commence dès la Master1.